Enfin un matin sans contrainte ! Où je peux pratiquer ce qui s’appelle la grasse matinée !
Réveil à une heure raisonnable et petit-déjeuner sans me presser, en prenant le temps d’écouter la radio. Une pensée pour ceux qui sont fidèles au poste, qui travaillent ce jour de 1er mai pour nous divertir et nous informer, et je sais qu’ils ne sont pas les seuls.
Ensuite, vient le moment que j’apprécie le plus, celui de retourner m’allonger dans mon lit, de prendre un bon livre, et de pouvoir lire tout mon soûl, adossée à mon oreiller.
J’en profite bien car les grasses matinées ne sont pas fréquentes. En semaine, cette année, j’emmène ma fille au lycée et elle commence le plus souvent à huit heures. L’avantage, c’est que je suis souvent la première au bureau, ce qui n’était pas dans mes habitudes. Le samedi, c’est cours de gym à neuf heures et donc, pas question de paresser, non plus. Et le dimanche, comme c’est jour de concours, c’est souvent là que nous nous levons le plus tôt. Le summum, c’était tout de même l’an dernier, pour le complet de Fontainebleau, où le réveil a sonné à quatre heures moins le quart !
Après, il faut savoir l’interrompre, cette grasse matinée. Car si je paresse trop longtemps, je manque d’énergie et je n’ai plus envie de rien faire. Trouver le bon moment pour se lever, c’est le vrai challenge ! Il faut quand même sortir un peu, pour prendre l’air et acheter son brin de muguet.
Demain, le rythme infernal reprend, après cette parenthèse bien appréciée !