Aujourd’hui, le ciel était plus dégagé, il y a même eu de grandes plages de bleu cet après-midi. Par moment, j’ai été gênée par les rayons du soleil qui se reflétaient dans les vitres de l’immeuble en face. Je ne m’en plains pas. Ça faisait du bien, après les évènements de ces derniers jours et l’épisode de ce matin à Saint-Denis, de voir le soleil. Comme un renouveau, presque un temps de printemps.
Et pourtant, ces derniers jours, les arbres se sont dégarnis, maintenant l’automne est vraiment là, même si les températures en journée peuvent encore nous abuser. Je commence à apercevoir le Mont-Valérien au loin. Avec le soleil qui les éclaire, les antennes de transmission à son sommet sont bien visibles. Tout à l’heure, la nuit va tomber et je verrai les lumières rouges tout en haut à travers les branches dénudées.
L’été, à cause des arbres, la vue depuis mon bureau est beaucoup plus réduite. Je me sens un peu enfermée. J’apprécie, durant l’hiver, la perspective qui s’agrandit, le haut des immeubles qui apparait et le Mont-Valérien, au loin, paisible et rassurant, comme une citadelle qui veille sur nous. Nous en avons bien besoin en ce moment…
NaBoPloMo #18 : Je m’étonne moi-même de tenir le coup aussi longtemps ! Finalement, ça devient de moins en moins difficile, ce petit rendez-vous quotidien. Mais le mois n’est pas encore fini, ne crions pas victoire trop tôt.
