Poursuite du DéfiLivres avec un polar à la montagne. Rude tâche pour moi qui lit peu de polar, alors je suis allée fouiller sur le web plutôt que sur mes étagères !
Jusqu’à ce que la mort nous unisse Karine Giebel
J’ai lu que c’est plutôt « gentillet » par rapport à ce qu’écrit d’habitude Karine Giebel. Et aussi que les âmes sensibles pouvaient lire ce roman sans crainte.
Alors je me laisserais peut-être embarquer dans cette histoire qui met en valeur les beaux paysages du Mercantour.
Au tout début de ce blog, je participais souvent au challenge HSE proposé par Poppy. HSE comme Happy Sunday Evening.
L’enjeu était de publier le dimanche en fin d’après-midi une photo qui faisait du bien, pour lutter contre la petite déprime du dimanche soir. Une photo d’un bon moment de la journée ou bien celle d’un souvenir qui fait du bien au moral.
Poppy a arrêté son blog, plus de challenge HSE, pas de déprime ce soir et pourtant, vers 17h30, quand j’ai vu les couleurs du ciel depuis la fenêtre du salon, je me suis dit qu’il y avait là de quoi faire une photo de HSE.
Quelques heures auparavant, si l’on m’avait dit que le ciel se parerait de ces belles couleurs lumineuses, j’aurais bien rigolé ! Un vrai temps de novembre toute la journée, de la pluie, du vent, enfin une bonne raison de rester chez soi, à l’abri, au chaud, on en oublierait presque le confinement !
Ceux qui apprécient ces conditions climatiques, ce sont mes chrysanthèmes qui ont fleuri depuis seulement deux ou trois jours, alors qu’à la Toussaint, leurs boutons restaient obstinément fermés.
Ils craignaient peut-être de se retrouver au cimetière ! Ne craignez rien, je vous garde sur mon balcon.
Nous sommes déjà à la moitié du parcours de ce DéfiLivres et aujourd’hui il est question d’un livre qui fait voyager. J’ai ressorti pour l’occasion un très joli livre qui m’a été offert il y a quelques années.
Gratte-ciel et soupe de nouilles Dix carnettistes voyagent en Chine
Aujourd’hui, la consigne du DéfiLivres est un livre de photos. En ce moment, les photos sont importantes, un moyen de rêver, de se promener virtuellement, de retrouver des souvenirs, de découvrir de belles choses.
émotions Sabine Weiss Texte de Marie Desplechin
Ce livre vient de sortir aux éditions de La Martinière et j’en ai entendu parler dans l’émission Boomerang d’Augustin Trapenard lorsqu’il a reçu Sabine Weiss le 12 novembre.
Je connaissais déjà le travail de la photographe et ça été un vrai plaisir de l’écouter.
Pour un aperçu de ses photos, regardez l’article consacré à la rétrospective qui a eu lieu à Vannes cet été.
On devrait aussi voir ses photos à la galerie Les Douches à Paris du 19 novembre 2020 au 31 janvier 2021.
Dixième étape du DéfiLivres déjà ! Aujourd’hui, on parle d’un Prix littéraire. Tiens, mon choix d’hier aurait très bien fait l’affaire pour ce n°10 !
Je m’en vais Jean Echenoz Prix Goncourt 1999
J’aime beaucoup l’écriture de Jean Echenoz. Il ne se prend pas au sérieux même s’il évoque des thèmes sérieux, et termine toujours par une pirouette qui fait sourire le lecteur.
Je m’étais régalée avec cette lecture, rythmée, cocasse parfois, pleine d’humour toujours. Et puis, avec Jean Echenoz, les objets sont vivants, on a l’impression qu’ils participent à l’aventure, que tout peut arriver, il suffit d’oser.
Thème difficile aujourd’hui pour le DéfiLivres : le livre d’un auteur incontournable. Difficile parce que le choix est très personnel et très réducteur !
Rue des boutiques obscures Patrick Modiano
De Patrick Modiano, j’aime tous ses livres. J’ai choisi celui-ci parce qu’il a eu le prix Goncourt en 1978 et parce qu’il me semble très représentatif de son œuvre.
Un roman de Modiano, c’est une petite musique reconnaissable entre toutes, une plongée dans une autre époque, des noms, des adresses, souvent une quête dans les rues de Paris à la recherche d’un passé à jamais perdu.
Nous entamons la deuxième semaine du DéfiLivres et aujourd’hui, MHF nous demande de proposer un livre / Film / BD, c’est-à-dire un livre qui a été adapté en film et en BD.
Orgueil et préjugés Jane Austen
Voilà un livre qui a inspiré de nombreuses déclinaisons, au cinéma, à la télévision, en BD, en manga, en ré-écriture, en fanfictions, il y a le choix et pas toujours la qualité, on trouve même des zombies !
Pour ma part, je recommande l’adaptation en six épisodes de la BBC, la plus fidèle au roman à mon goût.
J’ai découvert Orgueil et préjugés sur le tard, retenue par mes préjugés, justement, qui me faisaient prendre ce roman pour une bluette sans intérêt. Quelle erreur, la plume de Jane Austen est caustique, sans aucune mièvrerie et témoigne de son époque de la plus belle façon.