Thème du septième rendez-vous du DéfiLivres, un livre rouge. Plusieurs pistes pour explorer ce thème : une couverture rouge, le mot rouge dans le titre, un sujet qui évoque l’URSS ou la Russie, la Chine. Finalement, j’ai réussi à trouver dans mes lectures passées un roman qui satisfait à deux des critères !
Le canapé rouge Michèle Lesbre
Un voyage en train, dans le Transsibérien jusqu’à Irkoutsk, des souvenirs, une vieille dame qui attend sur un canapé rouge.
Aujourd’hui, dans le DéfiLivres, on parle d’un livre qui remonte le moral. On en a bien besoin !
Le discours Fabrice Caro
Un livre qui m’a fait beaucoup rire, une situation burlesque mais familière. Un repas de famille vu au travers des pensées d’Adrien, à qui vient d’échoir le privilège de préparer un discours pour le mariage de sa sœur.
Le thème du DéfiLivres est en lien avec l’actualité puisqu’il s’agit aujourd’hui de proposer un livre des États-Unis.
Le livre des illusions Paul Auster
J’avais ce livre depuis longtemps dans ma bibliothèque mais je l’avais oublié. C’est grâce au 1er DéfiLivres commencé en mars cette année que je l’en ai extirpé !
En effet, pour illustrer l’étape #14 consacrée à un pavé, j’avais proposé un roman de Paul Auster, 4321 et Murielle, du blog Mumu dans le bocage, m’avait conseillé cet autre roman de l’auteur dans un commentaire qu’elle avait laissé.
En cherchant à en savoir plus sur Babelio, je me suis aperçue que j’avais ce livre chez moi. Je l’ai cherché, retrouvé. Vu l’endroit où il était rangé, je pensais l’avoir déjà lu mais n’en avait aucun souvenir. En fait, je ne l’avais jamais commencé. Il était resté longtemps sur ma table de nuit puis avait fini par migrer sur mes étagères lorsqu’il avait fallu faire du rangement.
À la fin du confinement, c’est ce livre que j’ai choisi et je dois dire que j’ai été emballée par ma lecture, emportée par le souffle d’une histoire à tiroirs, comme je les aime. Merci Murielle, pour ton conseil !
C’est ce roman qui m’a permis de sortir d’une drôle d’impasse. Bizarrement, pendant le premier confinement cette année, je n’arrivais plus à ouvrir un livre inconnu. Je n’ai fait que relire ceux que j’avais déjà lus, ceux que j’avais empruntés à la médiathèque et que je n’avais pas pu rendre en raison de sa fermeture, ceux que j’avais lus en début d’année car reçus en cadeaux pour mon anniversaire et pour les fêtes de fin d’année, comme si en cette étrange période, j’avais besoin de rester en terrain connu, dans un cocon familier. C’est le livre des illusions qui m’a permis de sortir de ce cocon, puisque je croyais l’avoir déjà lu mais que je me suis rendu compte finalement qu’il n’en était rien. J’ai beau avoir la mémoire qui flanche un peu parfois, je n’aurais jamais pu en oublier l’intrigue et puis, un livre qui n’a pas été lu, matériellement ça se voit ! Dans cette histoire magnifique, j’ai retrouvé l’envie de la découverte !
Par cette belle journée d’automne, parlons d’un livre d’été puisque c’est le thème proposé par MHF dans le cadre du DéfiLivres confinement 2ème édition.
Chronique d’un été Patrick Dale
C’est un livre que l’on m’a offert et qui m’avait plu. Mais je ne me rappelle plus les détails de l’histoire.
Un petit tour sur Internet et le résumé est convaincant. Une idée pour une prochaine relecture, peut-être ?
Le DéfiLivres, c’est simple : chaque jour de novembre, un thème, un livre. Toutes les explications sont sur le site de MHF.
Pour le troisième jour du DéfiLivres confinement proposé par MHF, il est question d’un livre dépaysant. Pour ça, j’ai eu le choix parmi les livres que j’ai lus, car c’est bien le dépaysement que je recherche dans mes lectures !
Le grand marin Catherine Poulain
Pêche en Alaska en compagnie d’une petite femme discrète, armée d’une volonté extraordinaire.
Un roman coup de poing qui s’appuie sur l’expérience personnelle de son auteure.
Deuxième rendez-vous du DéfiLivres confinement proposé par MHF. Aujourd’hui, le challenge est facile à réaliser : le livre que vous êtes en train de lire.
Pas de confinement sans défi à relever pour s’occuper l’esprit et garder le moral !
Comme au printemps 2020, MHF nous propose un thème par jour à illustrer par un livre. Ça démarre aujourd’hui, 1er novembre, avec un livre qui fait peur.
Je ne suis pas fan d’horreur, ni au cinéma ni dans les livres. Alors quand la peur surgit au hasard des pages, c’est toujours par surprise pour moi. Et comme vous allez le voir, pas besoin d’effets surnaturels ni de créatures maléfiques pour susciter l’effroi !
Le chien des Baskerville d‘Arthur Conan Doyle
Je l’ai lu dans cette collection jeunesse, c’est dire que c’est un livre tout public.
Et pourtant, je me souviens de ces descriptions effrayantes de la lande désolée et des marécages où sont engloutis hommes et bêtes.
Est-ce parce que je l’ai lu par une nuit d’insomnie que j’ai frissonné à ce point ? Je crois que c’est plutôt au talent d’A. Conan Doyle que je dois cette frayeur qui me donnait l’impression d’avoir par moment les racines des cheveux qui se hérissaient sur la tête.
N’hésitez pas à vous joindre au DéfiLivres, toutes les explications sont sur le site de MHF et voici la liste des thèmes retenus pour le mois.
Première sortie parisienne depuis le 15 mars pour une visite au musée d’Art Moderne de Paris.
Je n’avais jamais eu l’occasion d’entrer dans ce musée et j’ai saisi l’opportunité d’accompagner MHF qui avait fait part de son intention d’aller y faire un tour. Quoi de mieux pour une découverte que de se joindre à une habituée des lieux et des collections !
C’était un jour idéal pour la visite : chaleur encore modérée sur le trajet, très peu de monde dans les différentes salles, pas d’exposition temporaire donc les œuvres exposées ont tout l’espace pour elles. On peut prendre son temps, s’approcher des œuvres, s’en éloigner, les observer sous des angles différents, on ne dérange personne. Si ça pouvait toujours être ainsi !
Voici quelques photos, absolument pas représentatives de la richesse et de la variété des œuvres exposées, que l’on peut retrouver sur le site du musée.
Femme aux yeux bleus Amedeo Modigliani 1918
Dommage, ce gros cadre qui alourdit le tableau et attire un peu trop l’oeil.
Nu à la couverture rayée Suzanne Valadon 1922
Régates Raoul Dufy 1935
J’ai choisi de photographier ce tableau à cause de ce bleu très doux mais il y a aussi d’autres œuvres beaucoup plus colorées ici.
Portrait de Renée Maha, dite Le Sphinx Kees Van Dongen 1920
Un peu moins typique de l’artiste, et c’est ce qui m’a intéressée !
Paysage de l’Île de Ré Francis Gruber 1938
Un artiste que j’ai découvert à l’occasion de cette visite. Ce tableau est très différent des autres œuvres exposées, j’aime beaucoup sa tonalité minérale.
B08 Beton Eberhard Havekost 2008
Étonnant comme une peinture à l’huile représentant des carreaux de béton gris peut être évocatrice !
Et puis, des Picasso, des Braque, des André Derain, des Soutine, des Pierre Bonnard, des Bernard Buffet, un Pierre Soulages, des Delaunay, des Fernand Léger et tant d’autres encore. Des tableaux, des sculptures, des objets, des flacons, des tissus, une grande diversité de support. En ce moment, l’entrée est libre, alors profitez-en !
Et pour ceux qui préfèrent rester à la fraîche, la collection complète est sur le site du musée.
Initiative sympa de notre prof de fitness : inviter ses élèves à une séance en plein air, dans un lieu privilégié, avec une vue panoramique sur Paris !
Terrasse Fécheray (Suresnes)
C’est ainsi que je me suis retrouvée samedi matin au pied du Mont-Valérien, face à la Tour Eiffel. À mon arrivée, le ciel était assez chargé mais lumineux malgré tout. J’ai admiré le panorama.
Et puis les nuages s’en sont allés, et après quelques minutes en plein soleil, nous nous sommes déplacées sous les arbres à la recherche d’un peu d’ombre.
Un cours de gym qui faisait un bien fou après des semaines de pratique dans un intérieur pas vraiment adapté ! Un vrai bol d’air !
Il y avait du vent en altitude, les masses nuageuses se déplaçaient très vite, les formes changeaient en quelques dizaines de secondes. À cause des mouvements indépendants des différentes couches les unes par rapport aux autres, le paysage céleste se modifiait en permanence.
9h15
9h18
9h23
9h41
Et pendant que j’observais ces changements, j’écoutais Boomerang à la radio. Ce jour-là, Augustin Trappenard recevait Kamel Mennour, galeriste d’art contemporain. Il a raconté comment il avait vécu son confinement, comment les artistes l’ont aidé à surmonter la période. Quel a été son parcours professionnel ? Ses études ne le destinaient pas au monde de l’Art, il y est venu par hasard.
Une émission passionnante, un moment précieux que l’on peut retrouver ici.
Le lendemain, l’invité était Thomas Dutronc. Autre ambiance, autre ciel, une couverture nuageuse grise, apparemment immobile, je peux me concentrer sur ce que j’écoute !