Pour animer cette période de confinement qui nous est imposée, MHF propose un nouveau Défi Livres analogue à celui de 2017. Quand il s’agit de livres, je suis toujours partante !
Pour ce 1er jour, le thème est un livre de saison. J’ai choisi Lune de Printemps de Bette Bao Lord. Le titre du roman est le nom de l’héroïne. C’est une fresque qui nous emmène de la fin du XIXème siècle jusqu’en 1970 dans la Chine traditionnelle balayée par la Révolution.
Pour en savoir plus sur ce défi, rendez-vous sur le blog de MHF. Pour vous appâter, voici les thèmes prévus pour les vingt prochains jours. Ça vous dit ?
Il y a quelques jours, une émission de France-Inter évoquait la présence de la goélette Tara sur la Seine à Paris et mentionnait également que l’exposition et les visites prévues devaient être temporairement interrompues à cause de la crue de la Seine. Il n’était pas encore question des restrictions et du confinement que nous vivons actuellement !
Effectivement, j’ai vu que les jours suivants, le zouave du pont de l’Alma avait les pieds dans l’eau. Plus près de chez moi, j’ai pu me rendre compte de l’évidente montée des eaux en me promenant sur les bords de Seine, en particulier entre Chatou et Carrières sur Seine.
En continuant la balade, j’ai pris conscience de l’ampleur de la montée au barrage de Chatou. Le niveau des eaux est le même en amont et en aval du barrage et le paysage est bien différent de ce que j’avais photographié en février 2019. Allez voir mon post de l’époque pour comparer, ça change tout !
C’était un beau dimanche de mars, printanier avant la date, qui avait attiré beaucoup de monde dehors, trop d’ailleurs puisque le soir même, nous avons vu les conditions de sortie se durcir. Heureusement que j’ai pris des photos pour mémoriser ces instants bien agréables !
passe à table en ce début d’année dans une salle de ma ville. J’y étais samedi après-midi, la représentation en soirée était déjà comble quand j’ai voulu réserver mes places !
Une heure trente de spectacle, je n’ai pas vu le temps passer. J’avais regardé quelques vidéos de ce trio sur le web et avait été conquise par leurs parodies de chansons à succès. Des parodies drôles, tendres, militantes ou tragiques, comme cette reprise de Jacques Brel, sous le titre de « Quand on n’a que l’humour » pour un hommage vibrant à Charlie Hebdo et à Cabu.
On rit avec le shaker aux chansons quand les chanteurs mixent deux chansons connues en interprétant le texte de l’une avec la musique de l’autre et réciproquement. Premières oeuvres passées au shaker : « Dis, quand reviendras-tu » de Barbara et « Le petit pont de bois » d’Yves Duteil. Puis, plus tard dans le spectacle, ce sont « Avec le temps » de Léo Férré et « Y’a d’la joie » de Charles Trenet qui donnent lieu à un plaisant mélange.
Avant les rappels, le spectacle s’achève avec un classique, « Moi je fais la vaisselle », parodie d’un tube des années 70 du groupe Il était une fois. Le public participe volontiers, il y a des fans dans la salle !
Une belle soirée à ne pas manquer si le trio de Chanson Plus Bifluorée passe dans votre coin !
Une petite playlist repérée sur Youtube pour vous appâter, qui permet de retrouver le groupe quand ils était encore quatre…
Le 15 décembre, je m’étais lancé un défi : rédiger un billet sur mes huit dernières lectures avant la fin du mois. Nous sommes le 31 décembre et je viens de publier le dernier sur mon blog Rue de Siam. Victoire ! Le défi n’a pas été facile mais finalement, j’ai eu la volonté dans les derniers jours de le mener à bien. Comme quoi, quand je veux, je peux ! Plus d’excuse donc pour laisser s’enchaîner les lectures sans noter mes impressions, faire mon propre résumé, d’autant que je suis toujours contente de relire mes billets. Je me souviens mieux d’un livre lorsque je l’ai chroniqué. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle j’avais créé ce blog. Voilà donc une première résolution toute prête pour 2020 !
Pour lire mon avis sur ces huit livres, suivez les liens ci-dessous !
J’ai beaucoup lu ces dernières semaines. Peut-être à cause du temps pluvieux qui a prévalu en novembre et en ce début de décembre. Je n’ai pas l’impression d’avoir autant enchainé les lectures les années précédentes, je sortais davantage, me semble-t-il. Les perturbations dans les transports n’ont pas arrangé les choses, non plus.
Enchainer les lectures est une chose, en parler sur mon blog de lecture en est une autre ! J’ai laissé un peu de côté l’écriture de mes avis sur les derniers livres lus et je me rends compte aujourd’hui que j’ai du pain sur la planche. Pas moins de huit billets à écrire !
Alors, c’est un petit challenge personnel que je me lance, rédiger avant la fin de l’année mes avis sur ces huit livres, que j’ai appréciés, à des degrés divers. À suivre !
Rarement aller voir un film au cinéma aura provoqué chez moi un tel questionnement. Depuis quelques années, je ne vais plus voir les films de Roman Polanski au cinéma. Le dernier pour lequel je m’étais déplacée était Frantic en 1988. Ce n’est pas vraiment un boycott puisque je regarde ses films lorsqu’ils sont projetés à la télévision et en général, je les apprécie.
Avec la sortie de J’accuse, adapté du livre D. de Robert Harris, alors que le cinéaste est une nouvelle fois accusé de viol et de violences par la photographe Valentine Monnier, c’est un vrai dilemme. Le sujet du film m’intéresse au plus haut point, la bande-annonce, les émissions et les articles qui lui sont consacrés me donnent à penser que c’est un film à ne pas manquer sur un évènement important de notre Histoire.
Finalement, ce qui a emporté ma décision d’y aller, c’est de voir derrière ce film le travail de toute une équipe : un réalisateur sulfureux, certes, mais aussi un scénariste, des acteurs et actrices, des techniciens qui tous ont travaillé et mis certainement le meilleur d’eux-mêmes dans ce projet et qui ont contribué à mettre en valeur le roman D. de Robert Harris à l’origine du scénario. J’ai considéré qu’il serait injuste envers eux de rejeter leur travail et leur implication à cause de la personne de leur réalisateur.
Après avoir vu le film, je ne regrette pas ma décision, je l’ai beaucoup aimé. C’est une très belle reconstitution historique, les décors, les costumes, tout contribue à recréer l’ambiance de l’époque, avec son antisémitisme révoltant pour notre regard contemporain. Louis Garrel est presque méconnaissable dans son rôle du capitaine Dreyfus dégradé mais combatif. Jean Dujardin est parfait en colonel Picquart, antipathique au début car il ne cache pas son antisémitisme, mais plus humain lorsqu’il s’attache à faire triompher la vérité au mépris de sa réussite professionnelle et de son avenir personnel. Emmanuelle Seigner compose un personnage lumineux et assez moderne. Grégory Gadebois est un méchant pathétique et fidèle à sa hiérarchie, tous les rôles de militaires sont excellents dans le respect de l’institution et dans l’ignominie. Et puis l’enquête de Picquart pour démêler les fils de l’affaire est passionnante.
Pour aller plus loin sur l’affaire Dreyfus, j’ai consulté avec intérêt le dossier pédagogique proposé par le site Zéro de Conduite, découvert grâce au blog Histoire Géo.
Il y a deux semaines, MHF nous parlait de sa visite à la galerie Thaddaeus Ropac à Pantin. En suivant le lien de son billet, j’ai découvert cette galerie et son site du Marais où sont exposées actuellement des œuvres d’Ali Banisadr, un peintre américano-iranien. Comme j’ai aimé ce que j’avais vu sur le Web, j’ai décidé d’aller voir cela de plus près !
Première impression : les lieux sont propices à l’exposition de grandes toiles, une grande pièce blanche baignée de lumière. Des tableaux colorés, abstraits, beaucoup de bleu. En s’approchant, on découvre des détails, plus figuratifs mais encore énigmatiques.
Quelques toiles d’un format plus réduit sont accrochées dans l’espace entre le hall d’accueil et la grande salle. J’ai beaucoup aimé celle-ci, moins abstraite que les autres.
Deux belles découvertes que cette galerie et cet artiste que je ne connaissais pas.
Ces deux portraits monumentaux d’artistes âgés de cinquante-huit ans, peints par Yan Pei-Ming, Gustave Courbet et Yan Pei-Ming lui-même, se font face dans ce salon du Petit Palais, où ils dominent d’autres œuvres des deux artistes ainsi que celles d’autres peintres du XIXème siècle.
Cette exposition fait suite à celle qui a été organisée cet été à Ornans, dans l’atelier de Gustave Courbet pour commémorer le bicentenaire de la naissance de l’artiste, atelier où a travaillé Yan Pei-Ming et où il a réalisé ces portraits grand format.
Une vidéo présentée lors de cette exposition permet de suivre le travail du peintre chinois, un véritable corps à corps avec sa toile. Très impressionnant !
Cette exposition se tient au Petit Palais jusqu’au 19 janvier 2020, en accès libre.