Lors de mes dernières années d’activité dans l’entreprise où je travaillais, c’était l’un des concepts mis en avant : la simplification. À mettre en œuvre dans les process, dans les relations, dans les circuits d’information, bref partout. Une simplification qui n’était souvent qu’une injonction en complète contradiction avec la lourdeur des procédures qui nous étaient imposés par les exigences de qualité et de normes en place.
Maintenant que tout cela est bien loin de mon quotidien – j’entame ma dixième année d’inactivité – je me rends compte que je continue à suivre cette démarche de simplification dans la vie courante, et de plus en plus au fil des années. Sans doute parce que je suis de moins en moins soucieuse du regard d’autrui et aussi parce que l’urgence climatique et écologique me pousse à réfléchir à ce que je fais.
Quels sont les domaines où j’applique cette simplification ? Ils sont très nombreux. Par exemple l’habillement et j’en ressens un grand allègement, au niveau de mon porte-monnaie, certes , mais aussi mental car je ne me prends plus la tête. Je tourne sur deux ou trois tenues par saison et je les porte jusqu’à l’usure, tant que je m’y sens bien.
J’ai aussi beaucoup réduit l’achat de produits ménagers et redécouvert les avantages du savon de Marseille, de l’acide citrique et de l’alcool ménager. J’ai beaucoup été inspirée par Bgin.clean sur Instagram.
Et puis j’ai décidé d’appliquer ce principe de simplification dans mes relations, de prendre les gens comme ils sont, de ne pas les juger, d’accepter qu’ils ne pensent pas comme moi, d’essayer de me mettre à leur place quand je suis surprise par un comportement pour comprendre pourquoi ils agissent ainsi plutôt que d’en prendre ombrage bêtement et impulsivement.
Au final, tout cela se traduit par un grand soulagement, un allègement, un lâcher-prise qui fait du bien et j’espère continuer dans cette voie en 2025.
Ma réponse au Daily Prompt de Day One : What is one word or phrase I want to define my year?













