Ils sont très forts…

C’est ce que je me dit à chaque fois que je passe devant cette boutique qui vend une pâtisserie bien spécifique.

Mon appréciation ne porte pas sur la pâtisserie en question mais sur le savoir-faire de l’enseigne pour assurer une affluence devant sa vitrine qu’on ne peut manquer de remarquer.

Les premières fois où je suis passée sur le trottoir d’en face, je n’en comprenais pas les raisons et puis, en ayant moi-même piétiné et patienté dans l’attente du délice proposé, j’ai compris.

  • Une grande vitrine et un éclairage imposant et spectaculaire : on reste bouche bée devant cet immense lustre.
  • Une vue sur les employés en pleine confection de la pâtisserie : on peut admirer les différentes étapes et le tour de main, et croyez-moi, ça fait saliver.
  • Le summum, c’est la taille de l’espace réservé aux clients dans la boutique : je ne suis pas sûre que trois clients puissent s’y tenir ensemble, ce qui explique la file d’attente à l’extérieur !

Et comme la foule attire la foule, vous comprendrez pourquoi il y a toujours du monde devant cette boutique ! Je crois que l’enseigne a d’autres magasins dans Paris. Sont-ils identiques ? L’enquête ne fait que commencer !

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Une sensation de liberté

Comme souvent, j’avais prévu cette fin de semaine d’être bénévole pour un concours de dressage, soit en tant que secrétaire – assister le juge de dressage en écrivant sur le protocole ses notes et ses commentaires -, soit comme préposée aux comptes, c’est à dire saisir les fameuses notes dans le système informatique.

J’avais donc réservé mes après-midis d’hier et d’aujourd’hui, n’étant pas disponible en matinée. Et puis, en début de semaine, j’ai appris qu’il y avait peu de cavaliers engagés sur le concours, que les épreuves n’auraient lieu que le matin et que l’organisation n’aurait pas besoin de moi.

J’aime quand des évènements prévus sont annulés ou reportés car je ressens alors une sensation de liberté très agréable et qui vient contrebalancer la déception qui peut en résulter. C’est comme si une fenêtre s’ouvrait sur le large, un espace se libère pour des choses non prévues. C’est l’occasion de se mettre aux tâches mises de côté depuis trop longtemps ou bien de décider d’une activité impromptue.

Photo de Alessio Cesario sur Pexels.com

Sortie de la machine à coudre et raccommodage hier parce que le temps ne donnait pas envie de sortir. Encore trop de pluie et de vent et surtout risque de recevoir une branche sur la tête.

Aujourd’hui, visite dans ma boutique de thé préférée dans une ville voisine et promenade dans le centre où j’ai perçue déjà une ambiance de Noël. Halloween est passé, les vitrines commencent à se parer de rouge et de vert ici, ou de doré et d’argenté là.

Évidemment, ma soif de liberté se serait mieux développée avec une balade en bord de mer mais ne soyons pas trop exigeante et profitons du moment présent !

N.B. Être en novembre m’a rappelé que j’avais participé il y a quelques années au challenge #Nablopomo (NAtional BLOg POsting MOnth). En faisant des recherches sur le Web, j’ai découvert qu’il existe toujours grâce à quelques participants assidus qui animent donc le #nablopomo2023. Souvenir, souvenir…

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Second tour

Que faire pour occuper son après-midi lors d’une vraie journée d’automne, avec pluie, bourrasques et feuilles mortes : aller au cinéma voir par exemple le nouveau film d’Albert Dupontel, avec Cécile de France, Nicolas Marié et le cinéaste lui-même.

Pour une fois, la bande-annonce ne révèle pas grand chose de l’intrigue, qui est beaucoup plus riche en rebondissements que ce qui nous est montré en 1 minute et trente-trois secondes. D’ailleurs, après l’avoir regardée, j’étais hésitante.

J’aurais eu tort de rester sur ma première impression et de ne pas faire confiance à Albert Dupontel qui entraîne les spectateurs dans une intrigue politique et familiale pleine de surprise, certes, mais qui porte aussi un engagement certain.

Cécile de France est parfaite dans son rôle de journaliste placardisée au foot, qui trouve enfin l’occasion de revenir à son sujet de prédilection, la politique, d’autant qu’elle a connu à l’adolescence le candidat dont elle doit couvrir la campagne. Et Nicolas Marié, dans le rôle de son assistant à la caméra, est parfait, avec ses commentaires footballistiques et son don de lire sur les lèvres.

À voir sans hésitation, pour rire, sourire et frémir aussi !

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Jane B.

Immense tristesse à l’écoute des informations de 14h aujourd’hui sur France-Inter. J’ai l’impression d’avoir perdu quelqu’un de ma famille et pourtant, je ne la connaissais pas personnellement. Mais j’ai toujours été touchée par sa fraîcheur, sa spontanéité, ses engagements et sa bienveillance.

Alors, pour lui rendre hommage, je choisis cette vidéo où elle chantait La Javanaise, en 2017 à l’occasion d’un concert pour la Tchétchénie.

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Le tourbillon de la vie

Qu’est-ce qui fait qu’une vie se déroule d’une façon ou d’une autre ? Un incident, une décision, un accident, un petit grain de sable, tout cela peut modifier le cours d’une existence. Dans la vraie vie, on ne peut que s’imaginer ce qui serait arrivé si …

C’est le sujet du premier film d‘Olivier Treiner, Le tourbillon de la vie, sorti avant les fêtes. Et comme c’est du cinéma, il a la possibilité d’envisager ce qui ce serait passé dans un cas ou dans l’autre et d’explorer les différentes vies de son héroïne, Julia, une jeune pianiste prodige.

C’est ainsi que l’on suit la fugue de Julia à Berlin en pleine chute du mur mais qu’on reste aussi avec elle à Amsterdam puisque son escapade a été empêchée par une surveillante.

On assiste à sa rencontre avec Paul, son futur mari, dans une librairie, ou bien on la voit percuter le chariot du vendeur et n’arriver à la caisse que lorsque Paul a déjà réglé ses achats et quitte le magasin.

Quatre parcours différents, quatre vies pour Julia, au début on est un peu déboussolé puis on s’y retrouve car très vite on repère la coiffure, le style vestimentaire, le mode de vie.

Julia, c’est Lou de Laâge, je l’ai trouvée très crédible, à tous les âges de ses personnages. Paul, c’est Raphaël Personnaz, charmant au début et beaucoup moins par la suite ! Isabelle Carré et Grégory Gadebois, les parents de Julia, sont aussi très bien, très émouvants.

Si vous n’êtes pas allergique au mélo, c’est un film que je vous recommande !

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Souvenir, souvenir

Est-ce mon plus ancien souvenir ? Pas sûr, mais c’est le plus drôle des épisodes de ma petite enfance qui sont toujours dans ma mémoire.

Je me souviens qu’enfant, j’étais fascinée par le moulin à café électrique qu’utilisait ma mère à chaque fois qu’elle préparait du café, un peu apeurée aussi à cause du bruit qu’il faisait et des vibrations de cet engin du diable !

Un jour, j’avais trois ou quatre ans, j’ai demandé à mon père ce qui se passerait si on enlevait le couvercle du moulin pendant son fonctionnement. Lui, toujours partant pour une expérience farfelue, m’a simplement répondu : « Essaye ! »

Je revois encore le tourbillon de grains de café qui s’élèvent et se dispersent dans toute la cuisine et j’entends les cris de ma mère, alertée par le tintamarre et je me rappelle sa réaction devant le spectacle !

Je me souviens que ce n’est pas moi qui ai été la plus réprimandée, après tout, je n’étais qu’une enfant !

Lorsque nous avons quitté cet appartement quelques mois plus tard, nous avons encore retrouvé des grains de café derrière les meubles de cuisine lorsqu’ils ont été déplacés !

C’était ma réponse au sujet du 3 janvier 2023 du challenge Bloganuary : What is the earliest memory you have ?

Photo d’en-tête : Dan Smedley sur Unsplash

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Les jours se suivent…

mais ne se ressemblent pas !

Hier, notre promenade digestive, bienvenue après les agapes de fin d’année, nous a amenés au bord de l’anse du Pouldon. Il fallait vraiment être motivé pour braver les éléments, tantôt crachin, tantôt pluie réelle mais nous avons été récompensés. Non par la vue car on on peut dire que le temps était plutôt bouché mais par l’observation de plusieurs rassemblements d’oiseaux au bord de l’eau : goélands, mouettes, bernaches cravant, cormorans et gravelots. Vous ne les verrez pas sur ma photo car je n’ai pas voulu les faire fuir en m’approchant. De plus, pas sûr que vous auriez vu grand-chose vue la luminosité du moment !

1er janvier 2023
Anse du Pouldon

Ce matin, bonne surprise au réveil, pas très matinal il faut l’avouer, mais rien ne sert de se lever trop tôt ici car l’aurore est tardive à l’ouest ! Et donc, grand soleil pour ce deuxième jour de 2023 !

Malgré tout, dans la matinée, nous avons eu le droit à des passages pluvieux, sans que le soleil ne disparaisse complètement et après le repas, il a fallu bien choisir son moment pour aller jusqu’à la plage, cette fois-ci. D’ailleurs, sur le retour, nous avons reçu quelques gouttes !

Plage de l’Île-Tudy
2 janvier 2023

Nous n’étions pas les seuls à profiter du spectacle, à arpenter la plage que la mer descendante libérait petit à petit. Nous avons même pu frissonner en voyant une femme aller courageusement se baigner dans une eau qui ne devait pas dépasser les 12°C. Certes, elle n’y est restée que quelques minutes mais rien que le temps de se mettre à l’eau, de s’asperger le dos et les épaules me paraissait déjà une éternité !

C’est le retour du challenge Bloganuary, et il faut bien cela pour me sortir de ma torpeur bloguesque ! La question du 1er janvier , what is something you want to achieve this year, arrive bien à propos pour m’inciter à passer à l’action. Si j’arrive à suivre ce challenge sur janvier, ce sera déjà une bonne chose !

Alors, en route !

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Dans ma playlist

Sur mes platines ces temps-ci, le premier album de Celeste, Not your muse, sorti il y a un an.

Celeste, je l’ai découverte grâce à la playlist de France-Inter, en particulier le titre Stop This Flame, que je croyais à la première écoute interprété par Adele, la demoiselle a du souffle !

Sur d’autres plages de l’album, on croit entendre Amy Winehouse ou encore Lou Doillon. C’est dire si Celeste sait donner à sa voix puissante des inflexions variées sur des rythmes changeants où elle est toujours à l’aise.

Un autre titre que j’aime beaucoup : Love is Back (en fait, j’aime tout sur ce disque !).

C’était ma participation au challenge #bloganuary : What is on your music playlist right now?

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Prochaine lecture

Je ne pouvais pas ne pas participer aujourd’hui au challenge #bloganuary puisqu’il est question de lecture. Quel est le prochain livre sur ma liste de lecture ? En ce qui me concerne, il s’agit du prochain sur ma table de nuit, lieu où je pose les livres que je vais lire dans un futur proche, comme par exemple ceux que j’ai empruntés à la médiathèque.

L’appel du cacatoès noir – John Danalis

Éditions Marchialy

Titre original : Riding the black cockatoo
Traduction de l’anglais par Nadine Gassie

C’est le billet de Kathel du blog Lettres Exprès qui m’a fait découvrir ce livre et son avis m’a donné envie de le lire. Par chance, je l’ai trouvé à la médiathèque, je l’ai réservé, j’étais la première sur la liste d’attente et quelques jours après, j’ai pu aller le récupérer.

Je ne connaissais pas l’auteur, John Danalis, un australien qui est également illustrateur. L’appel du cacatoès noir est son premier ouvrage traduit en français.

D’après Kathel, c’est un livre « prenant », « nourri de faits réels », avec « une légère dose d’humour ou d’autodérision », sur un sujet néanmoins sérieux, l’attitude des Blancs d’Australie à l’encontre des Aborigènes. J’ai hâte de commencer à le lire et mon petit doigt me dit qu’il me plaira !

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Les filles aux mains jaunes

Première soirée théâtre de 2022 et retour avec plaisir dans la salle de l’Athénée à Rueil.

Août 1914 : les hommes sont partis au front, les usines d’armement doivent fournir les armes et munitions, alors on fait appel aux femmes. Elles sont quatre, n’ont pas grand chose en commun mais la dureté du travail, les injustices qu’elles subissent, le partage de leurs expériences et de leurs émotions vont les souder et les conduire à s’affirmer, à sortir de leur condition, à lutter pour un autre avenir.

Un décor minimaliste, des bruits d’usine, des odeurs de métal, le spectateur est tout de suite dans l’ambiance. Très vite, on partage le désarroi des femmes, obligées de sortir de leur environnement familier pour se confronter à des conditions de travail très difficiles. L’une d’entre elles est une journaliste militante qui se bat pour que le droit de vote soit accordé aux femmes. Petit à petit, elle va rallier ses collègues à ses idées, leur montrer l’injustice de la place qui leur est faite dans l’usine. Les salaires sont tellement réduits pour les femmes, que lorsque le fils de l’une d’entre elles est embauché quand il atteint ses douze ans, il est mieux payé que sa mère. Toutes vont vivre dans leur chair la contamination par les substances dangereuses qu’elles manipulent, qui leur jaunissent les mains et attaquent leurs poumons.

Une pièce puissante sur la naissance du féminisme, le pouvoir de l’engagement et la force de l’action !

Les actrices sont formidables, le ton est juste, sans excès, la mise en scène de Johanna Boyé est efficace et au service du texte de Michel Bellier, qui soulève des thèmes forts et toujours d’actualité pour certains. À travail égal, salaire égal, ce n’est pas encore gagné !

La pièce est actuellement en tournée en France. Si elle passe près de chez vous, ne la manquez pas, vous passerez une très bonne soirée.

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